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Article | Éditions le Dauphin Blanc

Ho’oponopono est un processus de pardon, de repentir et de transmutation. Chaque fois que nous utilisons un des outils de cette méthode, nous devenons responsables à cent pour cent et nous demandons pardon (à nous-mêmes). Nous apprenons que tout ce qui apparaît dans notre vie est seulement la projection de nos « programmes ». Nous pouvons alors choisir de lâcher prise et de les observer ou de réagir et de nous accrocher à eux.

Nous avons tous, en nous, un « effaceur » incorporé, une touche « supprimer », mais nous avons oublié comment l’utiliser. Ho’oponopono nous aide à nous souvenir que nous avons le pouvoir de choisir entre effacer (lâcher prise) et réagir, entre être heureux et souffrir. Ce n’est qu’une question de choix, à chaque instant de notre vie.

Notre subconscient conserve tous nos souvenirs en mémoire. Tant que ces souvenirs dorment, bien installés dans la banque de notre mémoire, ils ne nous causent aucun inconvénient. Puis, des personnes apparaissent dans nos vies, nous visitons certains lieux ou nous vivons des situations, et voilà que ces souvenirs se réveillent. Alors, les mémoires se transforment en pensées et se manifestent. Il est donc très important de savoir que, en réalité, les personnes apparaissent dans nos vies pour nous donner une autre chance. Quelle est cette possibilité? Celle de nous responsabiliser à cent pour cent et de dire : « Je suis désolé. Pardonne-moi pour ce qui, en moi, a créé ceci. » (Ho’oponopono)

Avez-vous remarqué que chaque fois qu’un problème surgit, quelque chose est toujours présent? Si ce « quelque chose » n’était pas en nous, nous ne serions pas en mesure de le percevoir. Les problèmes sont simplement la répétition de nos mémoires. Ils sont comme une information qui serait enregistrée sur une cassette audio et lorsque cette cassette se met à jouer, nous pensons que c’est réel. Les problèmes se répètent, car, lorsqu’ils apparaissent, nous réagissons et nous nous attachons à eux. Nous n’arrêtons plus de penser à ce « quelque chose » et, ainsi, nous restons bloqués sur lui au lieu de lâcher prise.

Avez-vous noté que nous pensons de manière obsessionnelle quand apparaît un problème? Et, une fois que ce cercle vicieux se met en route, nous oublions que nous avons le pouvoir d’arrêter l’enregistrement.

Dans l’art hawaïen du Ho’oponopono, on utilise deux outils très importants : « Je t’aime » et « Merci ». Lorsque nous les utilisons à haute voix et les disons à quelqu’un, ils sont extrêmement puissants et précieux. Lorsqu’on nous fait quelque chose que nous considérons comme injuste, lorsqu’une personne nous dit quelque chose qui nous vexe, au lieu de répondre, au lieu de lui donner notre point de vue et d’essayer de la convaincre que nous avons raison, nous pouvons répéter dans notre tête, autant de fois qu’il sera nécessaire, « je t’aime, je t’aime, je t’aime » ou « merci, merci, merci ». Ces outils provoquent généralement des résultats surprenants. Parfois, la personne s’excuse au moment où nous nous y attendions le moins. D’autres fois, il se peut qu’elle poursuive dans la même voie, mais, maintenant, ni on ne le remarque ni on en est affecté.

Extraits: La voie la plus facile, Éditions le Dauphin Blanc

             Zéro limite, Éditions le Dauphin Blanc

 

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